Et si la Parole de Dieu avait inspiré certains systèmes politiques et économiques! Ce n’est bien sûr pas le cas, mais je vous laisse apprécier la coïncidence. Tous les passages suivants sont extraits de 2Corinthiens 8 et 9. L’apôtre Paul aurait probablement fait un grand économiste. Il l’était en tous les cas pour le Royaume de Dieu. Regardez sa vision simple, mais efficace et juste:

2Corinthiens 8.13–15 : Car il s’agit, non de vous exposer à la détresse pour soulager les autres, mais de suivre une règle d’égalité: dans la circonstance présente votre superflu pourvoira à leurs besoins, 14 afin que leur superflu pourvoie pareillement aux vôtres, en sorte qu’il y ait égalité, 15 selon qu’il est écrit: Celui qui avait ramassé beaucoup n’avait rien de trop, et celui qui avait ramassé peu n’en manquait pas.

Cela ne vous rappelle-t-il pas certaines aspirations politiques de gauche ? Quant à ce verset, il nous rappelle les aspirations opposées du capitalisme :

2Corinthiens 9.6 : Sachez-le, celui qui sème peu moissonnera peu, et celui qui sème abondamment moissonnera abondamment.

Le modèle économique divin

La palme d’or de la mentalité économique du Royaume reviendrait à ce qu’on appellerait aujourd’hui le tiers-monde. Il s’agit de la Macédoine: les chrétiens de leur région extrêmement pauvre, ont en effet dépassé toutes les attentes de Paul et ont donné, non à partir de leur superflu, mais de leur nécessaire. Ils semblaient ne chercher ni capitalisation ni règle d’égalité. Ils auraient pu former un parti qu’on aurait pu appeler « LE SACRIFICIALISME ».

2Corinthiens 8.1–5 : Nous vous faisons connaître, frères, la grâce de Dieu qui s’est manifestée dans les Eglises de la Macédoine. 2 À travers la grande épreuve de leurs afflictions, leur joie débordante et leur pauvreté profonde ont produit avec abondance de riches libéralités de leur part. 3 Ils ont, je l’atteste, donné volontairement selon leurs moyens, et même au-delà de leurs moyens, 4 nous demandant avec de grandes instances la grâce de prendre part à l’assistance destinée aux saints. 5 Et non seulement ils ont contribué comme nous l’espérions, mais ils se sont d’abord donnés eux-mêmes au Seigneur, puis à nous, par la volonté de Dieu.

Le « sacrificialisme » n’a malheureusement pas sa place dans ce monde. Ses valeurs ne peuvent être portées par un parti politique, mais par des églises et des chrétiens qui prennent leur croix pour suivre Jésus. Ceux qui n’ont plus d’intérêts que ceux de Jésus-Christ font partie de ce regroupement anonyme invisible. Je pense que les vrais disciples du Seigneur appartiennent à ce mouvement de foi authentique ou la foi produit davantage d’œuvres que de paroles.

Et vous, en faites-vous partie ?

 

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