SOUS LA PLUIE DE FLÈCHES

Il y a des jours que Paul appelle « le mauvais jour » où vous vous demandez d’où viennent ces problèmes qui surgissent de partout, comme des flèches enflammées tirées de loin par un ennemi invisible. Vous avez beau être aimable et conciliant, faire de votre mieux pour éteindre le feu des conflits, vous affronterez l’incompréhension et la dureté de coeur. Votre armure vous semblera alors peu de choses face au monstre de tribulation qui veut vous dévorer. Mais votre combat n’est pas sans espoir. Il vous reste un moyen efficace de résistance : vous mettre à l’abri sous le puissant bouclier du Seigneur, en attendant que la pluie de flèches cesse. La foi vous armera de patience, dans la souffrance d’une épreuve que vous ne pouvez plus gérer alors que vous paraissez extrêmement vulnérables. Paul a connu ces moments douloureux qu’il rapporte aux Corinthiens : 2Corinthiens 1.9 : Et nous regardions comme certain notre arrêt de mort, afin de ne pas placer notre confiance en nous-mêmes, mais de la placer en Dieu, qui ressuscite les morts.

LA FOI TRIOMPHANTE DE TOUT

Aujourd’hui, la foi moderne a tendance à s’appuyer sur la confession positive, dans le but présomptueux de changer les évènements. Jamais Paul n’adopta une telle attitude. Sa foi consistait à s’abandonner totalement à la volonté de Dieu, tout en gardant l’espérance de la délivrance. La véritable foi, la foi saine, garde vos yeux sur Jésus-Christ crucifié. Par elle, vous possédez la conviction que Dieu vous accompagnera sur ce chemin rocailleux. Que vous soyez atteints dans vos finances, dans votre santé ou ailleurs, vous savez que vous obtiendrez bien plus que des bénédictions passagères en laissant Dieu vous façonner. En effet, sous le bouclier de la foi, vous apprendrez la patience. Dans ces moments-là, la vie de résurrection viendra remplacer votre vie charnelle et Christ se formera en vous. Ainsi, lorsque plus rien ne marche, et que vous croyez avoir joué votre dernier atout, saisissez le bouclier de la foi, jusqu’à ce que la tempête de feu s’éteigne.

Surtout, n’oubliez pas que le bouclier de la foi se soulève avec le bras de la prière. La prière de la foi relève le malade, transporte les montagnes. Si vous subissez les traits enflammés du malin, mettez en pratique ces paroles de Jacques:
5.13 : Quelqu’un parmi vous est-il dans la souffrance? Qu’il prie.