Einstein aurait dit que les gens négatifs voient un problème à chaque solution.

S’il a raison, nous devrions demeurer positifs afin de trouver une solution à chaque problème. Cependant est-ce que le meilleur ne serait pas encore de croire en Jésus qui possède la solution à tout problème sans que nous ayons besoin d’être positif ou négatif?

Être positif peut nous amener à faire notre volonté et être négatif peut nous faire refuser la volonté de Dieu. Croire c’est tout simplement se laisser conduire par Dieu. Celui qui vit ainsi s’éloigne des pôles électrocutants négatifs et positifs pour se reposer sur la grâce de Dieu. Le positivisme et le négativisme sont des fruits de l’arbre de la connaissance du bien (être positif) et du mal (être négatif). Ils nous arrachent du repos de la grâce pour nous faire vivre par notre propre force, à la sueur de notre front. Quand Adam et Ève ont croqué ce fruit, ils se sont fait croquer eux mêmes par leur ennemi, le serpent, le diable. Combien d’entre nous sont aujourd’hui paumés livrés à notre propre capacité qui fera de nous, soit des riches minoritaires, soit des pauvres pour la plupart. Le contentement s’assied sur le siège de la volonté divine, se laisse conduire par le véhicule de l’Esprit et sert Dieu par Sa grâce. Être négatif ou positif ne fait pas partie de son vocabulaire.

Ce n’est pas par des paroles négatives ou positives que l’on juge la foi de quelqu’un, mais c’est par sa capacité à se soumettre à la volonté de Dieu. C’est pourquoi il vaut mieux parler peu et se soumettre beaucoup.

En conclusion, méfions-nous autant des « grands et merveilleux » positifs que des « médiocres » négatifs. Les premiers peuvent vous faire avancer à grands pas vers un mirage que vous n’atteindrez jamais, les derniers, vous faire reculer à petits pas des bonnes opportunités de la réalité, tout cela avec le but caché de vous empêcher d’acquérir de la maturité.