Aujourd’hui, je vais vous parler, en quelques mots, de ce que j’ai appelé la katallassothérapie. Vous devez bien vous douter qu’il y a du jeu de mots dans l’air. Vous avez raison, mais pas seulement, car le but est, tout d’abord, de vous interpeller sur la question du salut.

Qu’est ce donc que la katallassothérapie? Le mot « thérapie » vient du grec « therapeuo » qui signifie « guérir, restaurer ». La katallassothérapie est donc un moyen de guérison et de restauration provenant de Dieu. Comment ? Tout simplement par le moyen de la « katallasso » qui est le mot grec signifiant « réconcilier », et plus précisément, « mettre de côté la colère ». La katallassothérapie est donc la guérison et la restauration de l’homme, par le moyen de la réconciliation avec Dieu mettant de côté Sa colère en nous pardonnant, et par ce pardon que nous relâchons envers les hommes qui nous ont offensés. Personne ne peut guérir, en profondeur, des conséquences de sa nature de pécheur, sans être, tout d’abord, réconcilié avec Dieu, qui a envoyé Son Fils Jésus-Christ payer le prix de nos péchés, et subir la colère du Père à notre place. Jésus porte en Lui les marques de cette colère, manifestation de la justice divine, satisfaite une fois pour toutes, pour tous ceux qui croient en Lui. Tout est accompli afin de recevoir la paix avec Dieu, c’est à dire être pleinement réconcilié avec Lui. Cette réconciliation est la source de la guérison de l’être humain. Elle procure le plus grand sentiment de bien-être à expérimenter sur cette Terre. Si les hommes du monde savaient de quelle paix bénéficient les chrétiens nés de nouveau, réconciliés avec Dieu, et qui gardent un cœur pur, ils paieraient certainement très cher pour la posséder. Cependant, la paix de Dieu ne s’achète pas, elle s’acquiert par la foi en Jésus-Christ, par la repentance de nos péchés et leur purification. Combien sont nombreux les maux qui disparaissent du cœur des hommes par cette thérapie divine ! Beaucoup ont pu dire adieu à la dépression, à la tristesse, à l’angoisse, aux tendances suicidaires, à l’insomnie, à l’inquiétude, et à toutes sortes d’oppressions diaboliques qui pesaient sur eux. La katallassothérapie est impressionnante par ses résultats, preuve que rien ne peut surpasser les solutions divines. Voilà donc une cure permanente digne d’être considérée, mais qui ne s’acquiert qu’une seule fois pour toutes, une cure efficace contre le péché et ses redoutables conséquences !

Hélas pour beaucoup qui n’ont pas dit « Adieu » mais « au revoir » à leurs maux de l’âme et ont retrouvé leur dépression, leurs angoisses, leur tristesse parce qu’ils ont arrêté cette cure, en se retirant de l’esprit de la réconciliation, ils se sont laissés vaincre à nouveau par le ressentiment et l’amertume ! Leur paix s’est retirée pour laisser place à une expérience proche de la mort spirituelle. Lorsque l’épître aux Corinthiens nous exhorte au chapitre 7 verset 11, à la réconciliation avec notre conjoint, c’est à dire à mettre de côté la colère, c’est le mot « katallasso » qui est utilisé, comme pour la réconciliation que nous expérimentons avec Dieu. Hélas le non-pardon est devenu une plaie purulente dans beaucoup de foyers chrétiens et dans le Corps de Christ, au point que des chrétiens qui avaient même été guéris dans leur corps, ont non seulement perdu leur paix, mais ont aussi retrouvé leurs anciennes souffrances et maladies ! La katallassothérapie exige que l’on vive en paix avec tous les hommes, si nous voulons garder la bonne santé acquise par cette cure divine. La paix avec Dieu se maintient, entre autres, par la paix entre les hommes. L’absence d’humilité pour la réconciliation fait des désastres spirituels incommensurables.

Puisse notre Dieu réveiller dans les cœurs l’esprit de la réconciliation, sans lequel l’œuvre du Seigneur ne pourra s’achever glorieusement !